Mirlin's Hourglass

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Alan Desoya
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Feuille de personnage
Statut sanguin: Né-Moldu
Baguette magique: Épicéa, Ventricule de Dragon, 28 cm, assez rigide
Lieu de résidence: Londres ou Poudlard
Gryffondor [3ème année]
Gryffondor [3ème année]
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Date d'inscription : 03/07/2017
MessageSujet: Alan Desoya Jeu 6 Juil - 15:32
Alan
Desoya
Identité
  • Prénom : Alan
  • Nom : Desoya
  • Sexe : Masculin
  • Âge : 13 ans
  • Espèce : Humain
  • Nationalité : Britannique
  • Statut de sang : Né-Moldu
  • Baguette : Épicéa, Ventricule de Dragon, Assez rigide, 28 cm
  • Métier : Élève de Gryffondor (3ème année)
  • Particularité Magique : Aucune
Scolarité

NOTES AUX BUSES/ASPICS/DE L’ANNÉE PRÉCÉDENTE

  • Astronomie : Acceptable
  • Botanique : Acceptable
  • Défense Contre les Forces du Mal : Effort Exceptionnel
  • Histoire de la Magie : Acceptable
  • Métamorphose : Effort Exceptionnel
  • Potions : Acceptable
  • Sortilèges Optimal
  • Vol : Optimal
  • Etude des Runes : Option choisie
  • Étude des Moldus : Option choisie
  • Clubs/équipe/distinction/etc :
      Poursuiveur de l'équipe de Quidditch de Gryffondor
      Co-Rédacteur du journal "Le Hibou Frappeur"

RP (Histoire, Physique, Caractère)
Chapitre 1

Au bord du gouffre. C’était là où il se trouvait, replié dans les ombres dessinées par la pénombre de sa chambre. En bas, les cris et pleurs fusaient, puis les bruits sourds et percutants qu’il ne connaissait que trop bien. Il baissa légèrement sa tête vers le poupon dans ses bras, qui recommençait à vouloir pleurer. Dans un geste maladroit qui se voulait apaisant, il murmura avec douceur, sa main libre ébouriffant les cheveux du petit bébé qu’il tenait contre son tee-shirt… de ses doigts tremblants malgré ses efforts pour ne faire aucun son. La lueur pâle de la lune transparaissait en rais depuis les fentes des volets de sa fenêtre de chambre, donnant un aspect presque fantomatique à sa peau claire. Pourtant, il ne pleurait pas, il ne le devait pas, ce serait trop dangereux et cela inquièterait plus encore sa petite sœur, qui n’était, elle, pas en mesure de se défendre.

Un foyer comme il y en avait tant d’autres. Une résidence qui ne distinguait pas des autres de la zone pavillonnaire où elle se trouvait, dans la banlieue londonienne. Ici, dans cette petite pièce, une relative sécurité résidait comparée à l’orage qui prenait place au rez-de-chaussée du domicile. Mais s’il avait peur, il demeurait silencieux, il était habitué. Ses yeux bleus errèrent sur les étagères, où reposaient deux-trois trophées obtenus avec l’équipe de football de sa classe, dans la petite école primaire qu’il fréquentait depuis cinq ans. Dans une petite bibliothèque se trouvaient plusieurs comics qu’il affectionnait, tels que Superman ou Batman… sauf que lui, contrairement à eux, n’était pas un surhomme. Quelques livres, aux côtés des manuels scolaires, trouvaient également leur place dans un désordre caractéristique de leur propriétaire, dont une massive anthologie recensant l’ensemble des nouvelles de Sherlock Holmes, composées par Conan Doyle. Mythique détective qui traquait les criminels et autres monstres des terres britanniques…

C’était un peu comme les histoires que l’on racontait, pour se faire peur, lors des sorties de camps avec les scouts, ces monstres qui se tapissaient dans les fougères, les buissons, les placards ou encore sous le lit… sauf que ce monstre-ci était bien réel, bien humain. Un bruit plus violent que les autres fit trembler les murs et crisper la mâchoire du petit garçon, alors que ses yeux bleus éteints se tournèrent vers la porte d’entrée de sa chambre, close. Sa chambre, son univers, son refuge sûr… mais pour encore combien de temps ? Il craignait de connaitre la réponse. Le silence l’inquiéta, puis la succession de bruits sourds et percutants, plus violents que d’habitude, d’ailleurs.

En silence, il descendit seul l’escalier, un pas à la fois, aussi feutré que le jeune enfant le puisse. L’atmosphère se faisait de plus en plus pesante alors qu’il s’approchait du petit espace salon-salle à manger. Sa petite sœur était en sécurité dans sa chambre, « Il » ne penserait pas à se rendre là dans un premier temps. Son cœur battait dans sa poitrine, il était blême et de la sueur perlait de ses tempes de frayeur, mais il s’obligea à avancer.

« Maman va bien ? »

Cette seule pensée le portait malgré sa propre terreur, alors qu’il s’approchait peu à peu des ombres chinoises qui se dessinaient dans la pièce adjacente. Il se figea sur le pas de la porte séparant le couloir de la pièce. Une femme gisait contre le mur, sa peau colorée par des ecchymoses violacées, un œil au beurre-noir, les lèvres en sang, livide, comme une marionnette désarticulée. Sa longue jupe avait été relevée au point qu’il détourna bientôt les yeux, remarquant sa chemise arrachée avec force. Un homme la surplombait... enfin, était-il encore humain ? Immense aux yeux du petit garçon, avec de larges torse et épaules, ses bras et jambes solidement musclés, c’était un colosse… qui lui était pour certains points terriblement semblable, notamment le regard bleu de glace, ici fou. Il empestait l’alcool, comme toujours, et quelques lignes de sang entachaient sa chemise… mais certainement pas du sien, comme il s’en doutait. Malgré sa terreur, il soutint le regard du monstre si familier, et ses lèvres laissèrent échapper un mot :

- Arrête…
- Ne te mêle pas de ça, toi ! De toute façon, tu es toujours de son côté, je sais qu’elle t’a monté contre moi !

Le visage affreux, aux traits déformés par une rage incompréhensible, confuse et incontrôlable, se tourna vers lui. Ses traits étaient rouges et ses yeux injectés de sang, comme fous, son haleine puante des relents de l’alcool qu’il avait consommé sans relâche comme une bête sauvage. Un couteau dans une main, il se détourna de la femme au sol et bondit sur lui, le saisissant au cou de son immense main aux doigts calleux de guerre, faisant suffoquer le garçon avant de le repousser comme un insecte contre l’un des murs proches. Il se pencha de nouveau vers sa mère qui sanglotait avec douceur et commença par l’immobiliser d’une main au sol tout en s’asseyant sur son bassin. Mais il ne s’enfuirait plus, cette fois, il n’y avait plus de repli possible. Terrifié et furieux par la crainte de perdre sa mère, il s’interposa une fois de plus en se jetant sur le géant… qui le repoussa sans mal d’un revers de main, dans un grognement sourd, le plaquant ensuite au sol sans lui laisser le temps de réfléchir ou même de souffler. Malgré sa peau blême, sa mince carrure comparée à celle de son géniteur, les yeux bleus de l’enfant brillaient autant de peur que de résolution, déterminé à détourner la violence de son père loin de sa mère.

- Tu crois vraiment que tu peux m’arrêter ? Toi ? Tu es si faible que je ne comprends même pas comment tu peux être mon fils. Si ça se trouve, ta traînée de mère m’a trompé pendant mon absence, pour ce que j’en sais, ta sœur aussi… Elle est où d’ailleurs cette braillarde ?

Il ne pouvait pas lui répondre, ses cordes vocales ainsi compressées, mais il lui tint tête du même regard bleu que celui de son oppresseur. Il ne nierait plus la réalité de leur quotidien, il l’affronterait. Il ne fuirait plus la menace, il la confronterait, même quand la peur lui broyait l’estomac. Il ne fermerait plus les yeux, il ne resterait plus sans rien faire, à taire la vérité, s’il ne faisait rien, il perdrait sa mère et sa sœur. Cela ne pouvait plus continuer, cela devait cesser, d’une manière ou d’une autre. Il ne savait pas comment, mais il fallait qu’il arrête, que son père s’arrête, il fallait qu’il les protège, elles ! Les menaces de son père ne prendraient plus, il était fatigué de se taire et de détourner le regard. Et s’il n’y aurait personne pour l’entendre, alors il ferait son possible seul. Il aimait pourtant la vie, beaucoup, mais il ne voulait pas se retrouver tout seul à cause de lui. Il ne pouvait plus fuir, désormais, et il n’en avait plus envie. Il n’aimait pas son regard, il lui faisait vraiment peur, mais la vue de sa mère au sol le figeait sur place, en maigre rempart ou tout du moins comme brève distraction. La rage autant que la frustration, la peur, la résolution et la résignation se disputaient son esprit, alors qu’il supportait les coups comme le roseau la tempête, blêmissant en voyant la lame argentée du couteau briller au-dessus de lui. Mais il ne ferma pas les yeux, se forçant à regarder son père dans les yeux, dans un mélange d’espoir vain qu’il reprenne ses sens et de vœu de protection de sa petite sœur et de sa mère. Une unique pensée s’imposa à son esprit alors que la lame se rapprochait dangereusement sur lui, une étrange sensation le parcourant :

« ARRÊTE !!! »

Puis le monstre se figea, comme frappé par une soudaine paralysie, bloquant temporairement le petit garçon au sol par sa main crispée autour de son cou avant que ses bras ne se raidissent le long de son corps et que ses jambes ne se rejoignent, talon contre talon. Puis, sans raison apparente, il tomba en arrière, raide comme une planche. Sa mâchoire était crispée et fermée. Ses traits étaient gravés dans sa rage, mais ses yeux rouges bougeaient dans tous les sens, emplis de haine et de confusion, comme s’ils voulaient se jeter sur lui. Il entendait seulement les sanglots et gémissements de sa mère, ainsi que les pleurs et cris de sa petite sœur à l’étage. Son cœur battait furieusement dans son torse, et il se sentait étrangement épuisé, sur le point de perdre connaissance comme la fois où il n’avait pas assez mangé, un matin à l’école.

Chapitre 2

Quelques minutes s’écoulèrent sans que rien ne bouge, dans un silence qui n’était interrompu que par les pleurs incessants de sa sœur, sa mère s’étant évanouie entre temps. Puis, la porte d’entrée s’ouvrit avec fracas pour révéler la silhouette imposante d’un inconnu drôlement vêtu, d’une cape et d’un capuchon dissimulant son visage, ce qui ne rassurait guère le petit garçon de 11 ans. L’homme ôta ensuite sa capuche, dévoilant un visage avenant d’un trentenaire, aux cheveux bruns et aux yeux noisette.

- Bonjour ! Je m’appelle Arthur Morrison, on m’a appelé pour un cas de magie dans les environs. Auriez-vous vu… ah ! Un sacré maléfice du Saucisson, pour sûr !

L’homme tourna son visage vers lui, et mit un genou à terre pour se porter à sa hauteur. Son regard était clair et infiniment plus gentil que celui de son père, une différence qui le frappa plus fort encore que son accoutrement ou que ses premiers mots.

- Bonjour, toi. J’imagine que tu ne comprends pas ce qui s’est produit. Tu devais avoir très peur ou être très en colère, mais rassure-toi, c’est normal. Tous les jeunes sorciers passent par-là, à ton âge. Est-ce que tu veux bien me dire ton nom ?  – lui demanda-t-il en lui tendant la main.

Le jeune garçon n’avait pas pour habitude de faire confiance aux étrangers, loin s’en faut, mais quelque chose dans l’attitude de l’homme l’intriguait et le mettait assez en confiance. De fait, sa voix claire et aussi assurée qu’il le puisse répondit bientôt, ses yeux bleus fixant sans vaciller ceux de son interlocuteur :

- Alan… Alan Desoya, monsieur.
- Tu peux m’appeler Arthur, si tu veux. Ça me donne l’impression d’être moins vieux. Savais-tu que tu étais un sorcier, Alan ?
- D’accord, Arthur. Un sorcier ? Non, je suis tout à fait normal.
- Tu es normal, mais tu es aussi sorcier, comme moi. Je comprends ce que tu vis, mes parents non-plus n’avaient pas de magie. Toi par contre, tu as le potentiel de faire des choses étonnantes, comme pétrifier des gens – dit-il avec une pointe d’amusement.

Des choses étonnantes ? Voilà qui retint l’attention et la curiosité du jeune enfant, dont la peur refluait quelque peu. Inclinant légèrement la tête sur le côté, il reprit :

- Ce n’est pas normal, non ?  Qu’est-ce que vous voulez dire par « choses étonnantes », monsieur Arthur ? Qu’est-ce qui lui est arrivé ? C’est grave ?
- Ce n’est pas la norme pour les gens sans magie, effectivement, mais c’est tout à fait normal parmi les sorciers. Par « choses étonnantes », j’entends que tu pourras faire flotter des objets, changer des souris en verre, approcher des licornes, par exemple. Ne t’en fais pas, ce n’est pas grave du tout, on s’en remet très facilement avec un contre-sort
– lui dit-il d’un ton rassurant.

Un court silence s’Installa, alors que le petit garçon essayait de comprendre et de retenir ce qui lui était dit. C’était un peu difficile à croire, mais à la vue de son père pétrifié, il ne pouvait pas nier l’évidence de ce qui était arrivé. Après une courte réflexion, il reprit :

- Est-ce que ça permet de protéger des gens, aussi ?
- Bien-sûr. C’est d’ailleurs mon travail. Je suis Auror, au Ministère de la Magie. Je protège les gens contre les gens, les créatures, et les autres choses qui peuvent leur vouloir du mal. C’est aussi pour cela que je suis là. Dans ton cas, ce n’était que de la magie accidentelle, mais comme les détecteurs de magie du Ministère ne sont pas très précis, cela aurait pu être l’usage d’une baguette non référencée.
- Oh je vois… enfin, je crois. J’espère que je ne vous retarde pas trop, alors.
- Mais pas du tout. C’est même un privilège d’introduire un jeune sorcier dans le monde magique, et nous avons d’ailleurs du pain sur la planche, toi et moi !
déclara-t-il avec entrain

Du pain sur la planche ? L’expression du jeune adolescent se fit plus intriguée et perplexe, mais son regard bleu se porta un bref instant sur sa mère effondrée, puis vers l’escalier menant à l’étage où se trouvait sa sœur calmée, avant de s’arrêter avec prudence vers la silhouette figée de son père. Puis, il revint se porter vers le nouveau-venu :

- Que voulez-vous dire ? Et mes parents ? Ils n’ont pas l’air en état de répondre, et je suis leur enfant, j’ai besoin de leur autorisation pour cela !

Le dénommé « Arthur » esquissa un léger sourire, visiblement empli d’un mélange d’attendrissement et de fierté. C’était très bizarre mais assez fascinant à la fois.

- Je vais être honnête avec toi, Alan. Vu la situation, ton père n’a pas l’air en état de prendre des décisions pour toi, et mon devoir est de l’amener au Ministère en cellule de dégrisement, pour les personnes fortement alcoolisées. Quant à ta mère, je vais l’emmener à l’hôpital sorcier Sainte-Mangouste, où elle pourra être soignée. Ce qui me fait penser qu’il faut te soigner, toi aussi. Si tu me permets… Episkey !

Il allait protester, prétextant que ce n’était pas nécessaire, qu’il allait bien, mais l’homme pointa un bout de bois dans sa direction. Il sentit une sensation de chaleur puis de fraîcheur au niveau de ses blessures, ses hématomes et fractures, puis la sensation de bien-être ressentie par la suite le surprit, il n’avait plus mal ! Ses yeux bleus se ravivèrent un peu, pétillant d’une curiosité croissante alors que sa confiance en l’homme s’accroissait peu à peu, même si sa voix claire demeura un peu soucieuse :

- Comment allez-vous faire cela, tout seul, sans brancard ? Les voisins vont se poser des questions, et je ne peux pas laisser ma petite-sœur toute seule, là-haut… surtout sans maman. Et qu’entendiez-vous d’ailleurs, par « pain sur la planche » ?
- Ah, tu as une petite sœur ! Et bien, commençons par monter la voir, et je vais répondre à tes autres questions en montant.


Sur ces paroles prononcées d’un ton étonnamment jovial, Arthur commença à monter les marches de l’escalier. Dans une vivacité surprenante, le garçon lui emboîta le pas.

- Figure-toi que les sorciers ont inventé différents moyens pour passer inaperçus aux yeux des moldus, c’est comme ça qu’on appelle les gens sans magie, pour ton information. Je vais faire venir un collègue des forces de police magique et un médicomage, c’est comme un docteur mais il soigne avec la magie et les potions. Oh, qu’elle est mignonne !

L’Auror se pencha en souriant vers Elisa, sa petite sœur, mais il se tourna vers lui avant d’esquisser un geste vers elle, comme pour lui demander sa permission, ce qu’il ne manqua d’ailleurs pas de faire ensuite, verbalement.

- Est-ce que je peux ?

Surpris, agréablement, le garçon lui donna son accord d’un geste approbateur de la tête, puis brièvement de manière verbale. Arthur la prit très délicatement dans ses bras, la cocoonant avec ce qui ressemblait à l’expérience d’un parent à ses yeux.

- Comment s’appelle-t-elle ? Ah, tu me demandais pour le « pain sur la planche » ! Et bien, comme tu es un jeune sorcier, tu es inscrit d’office à Poudlard. C’est pourquoi nous allons t’ouvrir un coffre dans la banque sorcière, Gringotts, et procéder à tes futurs achats… ah d’ailleurs, tu as quel âge ?
- Elle s’appelle Elisa. J’ai onze ans, depuis une semaine !
- Félicitations, et bon anniversaire un peu en retard ! Et bien tu vas commencer les cours à Poudlard en septembre. Ce pourquoi il est d’autant plus urgent qu’on procède à tes achats.


L’homme s’arrêta de parler quelques instants, prenant un air plus sérieux avant de reprendre :

- Dans les cas comme le tien, comme chez la police moldue, le Ministère prend soin des enfants jusqu’à ce que les circonstances de ce qui est arrivé avec ton père soient éclaircies. Si tu n’y vois pas d’inconvénient, je vais vous accueillir, ta sœur et toi, chez moi.

Sur ces mots, l’homme pointa sa baguette vers le mur et il en jaillit un énorme ours de lumière, qui fit reculer légèrement le garçon instinctivement.

- Oh, n’aie pas peur ! C’est juste un patronus, une sorte d’esprit gardien formé de pensées positives. Il va me servir de messager auprès de mes collègues. Allez va, Artus !

Et sans la moindre cohérence, l’ours traversa le mur alors qu’ils étaient pourtant au premier étage, ce qui émerveilla le garçon contre sa propre volonté.

- On va aller préparer tes affaires et celles de ta petite sœur, si tu veux bien. Est-ce que tu as une valise ou un sac de voyage ?
- Elles ont peu servi, mais papa et maman ont deux grandes valises dans le placard de leur chambre, au rez-de-chaussée.
- Parfait. Mets-toi un peu derrière moi, voilà… Accio valises
!

Impressionné, le jeune homme vit les deux valises monter les escaliers et apparaître à l’entrée de la chambre, d’elles-mêmes, ce qui était complètement impossible normalement ! Puis, Arthur leva à nouveau sa baguette pour placer les valises sur le lit de ses parents et les ouvrir, avant de prononcer une formule à voix haute :

- Failamalle !

Sous son regard éberlué, les affaires commencèrent à voler depuis l’autre chambre et le placard de celle-ci, notamment ses propres vêtements, ceux de sa sœur, des couches, des biberons, des petits pots et même plusieurs de ses comics préférés et son anthologie, pour venir se ranger très proprement dans les valises respectives. Il se demandait d’ailleurs s’il n’était tout simplement pas en train de rêver.

- Ça va ? Tu as l’air un peu pâle.
- C’est la première fois que je vois une valise bouger toute seule, et plus encore se remplir toute seule !
- Et encore, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Crois-moi, tu pourras faire tout ça et tellement plus de choses encore ! Est-ce que tu veux vérifier que je n’ai rien oublié dans ta chambre ?


Les vérifications furent rapidement faites par le jeune garçon, qui donna ensuite son assentiment sur la question.

- Parfait. On va redescendre si tu veux bien, mes collègues devraient arriver sous peu.

Et comme s’il était devin, entrèrent deux autres individus, l’une en robe rouge comme la sienne et l’autre en robe verte, avec un étrange symbole brodé sur le devant de la robe.

- Bonjour Evelyn, bonjour Keith ! Merci à tous les deux d’être venus, je sais qu’il est un peu tard mais comme vous allez le voir, j’avais besoin de vous. Le jeune Alan ici présent vient de découvrir qu’il est sorcier en protégeant sa maman avec un maléfice du saucisson, informulé et sans baguette…
- Et bah, sacré gamin ! – s’exclama la femme, avec ce qui ressembla à de l’admiration – ne t’en fais pas Arthur, on sait bien que tu n’es pas du genre à t’alarmer pour rien.
- J’imagine que je suis là pour examiner sa mère – demanda Keith avec beaucoup plus de calme.
- Tout à fait, ainsi que pour faire une constatation de ses blessures. J’ai déjà soigné celles du petit, mais le souvenir de ces dernières est très clair dans mon esprit. Je mettrai mon souvenir dans une pensine.

Il se retourna ensuite vers lui, alors qu’Alan était demeuré silencieux et attentif lors de leur dialogue, dans un prudent retrait.

- Si tu veux bien, nous irons dans mon Département dans la soirée ou demain, pour recueillir ta version des évènements et te faire examiner par un médicomage, pour s’assurer que tu n’as pas de dommages à long terme.


Une légère grimace déforma les traits du jeune garçon, déjà guère peu friand des examens médicaux en temps normal. Il y avait certaines choses que sa fierté aurait préféré garder pour lui, dans l’ombre et le silence du secret et de l’oubli. La perspective de parler de ce qu’il avait vécu auprès de son père ne l’enchantait pas beaucoup, bien qu’il pourrait faire avec au besoin, et encore moins celle de l’examen par un médecin, inconnu qui plus est. Toutefois, il avait conscience de ne guère pouvoir y échapper, ce pourquoi il répondit finalement avec calme et une certaine résignation pré-adolescente :

- D’accord… s’il le faut vraiment. Le témoignage, je veux bien, mais le médecin, c’est vraiment obligé ?
- Je te remercie pour ta coopération. Malheureusement, la visite du médecin fait partie de la procédure standard, on ne peut pas y déroger. Mais je pourrais t’accompagner, si tu veux ?
- Non… non merci ! C’est gentil à vous mais je… je pourrais me débrouiller seul.
- Comme tu préfères, je ne serais pas loin dans tous les cas, si tu as besoin de moi.


Le jeune adolescent se contenta d’approuver de la tête pour confirmer tant sa bonne écoute de la proposition que remercier son interlocuteur. Il n’était absolument pas ravi par la perspective du médecin, mais se résigna en sachant qu’il ne pourrait pas y échapper. Montrer à autrui, pire encore à un inconnu, ses plaies et autres cicatrices, visibles ou non, anciennes ou non, n’était pas une perspective très réjouissante. Une main se posa gentiment sur son épaule, avant qu’Arthur ne s’adresse à lui avec bienveillance :

- Allez gamin. Ne t’en fais pas, tu vas découvrir beaucoup de choses merveilleuses, comme le meilleur sport du monde après le football : le Quidditch !

À votre propos
  • Prénom/Surnom : Voir Mary
  • Sexe /
  • Multi-Compte ? : Oui (Mary, Rosalynn, Dorea et Elena)
  • Feat du personnage : Thomas Dekker (Terminator - Les Chroniques de Sarah Connor)
  • Comment avez-vous connu le forum ? : Je l'ai fondé
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MessageSujet: Re: Alan Desoya Mer 2 Aoû - 14:15
Suite
Chapitre 3

Et quel merveilleux sport en effet ! L'adolescent était littéralement tombé sous le charme du jeu, et s'il n'avait pas été très enclin à quitter la terre ferme lors des premiers vols, la sensation grisante de liberté dans les airs l'avait conquis. Il se souvenait encore du premier match de Quidditch professionnel auquel Arthur les avait amenés avec Duncan et Elena, qui deviendraient bientôt ses meilleurs amis. Il avait été émerveillé par la stratégie, la tactique et les prouesses acrobatiques et sportives des joueurs, engouement qui ne fut que plus fort encore quand il eut l'occasion de vivre l'expérience de match à Poudlard.  Il préférait presque le sport sorcier au football, qui était pourtant l'un de ses plus vieux amours de jeunesse et auquel il s'était fait un devoir d'initier Duncan, le fils d'Arthur dès les premières semaines de sa vie auprès des Morrison, dans un trou paumé quelque part dans les Highlands en Écosse, bien loin de sa banlieue londonienne britannique natale.

Le jeune homme aux cheveux bruns souvent ébouriffés porta son regard azuré vers une photographie, animée à la sorcière, qui reposait sur son bureau. Là, entourés par les deux jumeaux les plus célèbres – et bruyants, selon certains – des lions, Fabian et Gideon Prewett et par les trois autres joueurs, deux jeunes recrues de deuxième année figuraient aux côtés de l'Attrapeur rayonnant de joie. Aux pieds de l'attrapeur trônait une éclatante coupe, récompensant l'équipe de la maison  ayant remporté la coupe de Quidditch, il y a près de trois mois de cela. Un sourire erra au coin des lèvres : si la perspective de devoir suivre de nouveau le cours ennuyeux d'Histoire de la Magie ne le ravissait guère, celle de remonter sur son balai pour faire rayonner les Lions le rendait tout particulièrement impatient. Bien qu'ils n'aient pu s'entraîner cet été avec leur troisième acolyte Poursuiveur, Duncan et lui avaient travaillé d'arrache-pied à améliorer leur coordination et leur stratégie durant tout l'été, aux côtés d'Elena, qui pour sa part était l'une des Batteuses de Serdaigle. Qu'il avait hâte ! Il avait entretenu avec grand soin son équipement de Quidditch, acquis au fur et à mesure, et finissait alors d'astiquer son balai, qu'il entretenait avec grand soin comparé à plusieurs autres de ses affaires.

Le jeune homme était alors partagé, à veille de sa troisième année, entre le rêve de devenir joueur de Quidditch professionnel et sa vieille et persistante aspiration à devenir un jour un gardien de la paix, comme Arthur ! Bien qu'il ne l'admettrait jamais ouvertement, il avait gardé une certaine admiration pour son tuteur et mentor par rapport au jour où ce dernier l'avait rencontré et secouru des griffes de son père. Cette visée se ressentait notamment sur ses résultats scolaires où, après recherches, il avait mis davantage de soin dans les matières concernant en particulier les métiers d'Auror ou au moins de Brigadier magique. Ainsi, il ne faisait que le minimum syndical dans des matières telles que l'Histoire de la Magie – où afin de ne pas s'endormir en plein cours, il élaborait des tactiques et stratégies pour le Quidditch avec Duncan le plus souvent – l'Astronomie ou encore la Botanique. Il ne fut de même guère intéressé par les Potions, bien trop barbantes pour lui, et ce n'est qu'avec l'insistance d'Elena qu'il avait maintenu une productivité au moins minimale dans ses études de la matière.

Alan n'avait jamais été et n'était pas un grand bûcheur. Oh, pas qu'il ne manqua de talent ou de capacités intellectuelles, bien loin de cela, seulement il était de nature plutôt paresseuse et pragmatique pour les études : il n'accordait de l'attention qu'à ce qui l'intéressait, ou bien faisait le minimum pour réussir son année pour le reste. Cela avait, d'après le professeur Mc Gonagall, la fâcheuse tendance à contrarier nombre de ses professeurs. Pourtant, dans les matières qui l'intéressaient, le Né-Moldu était tout à fait en mesure de se placer parmi les dix premiers de sa promotion. C'était notamment le cas en Sortilèges – le professeur Flitwick étant compétent et plutôt sympathique – où il montrait un talent certain, comme il aimait beaucoup la matière et en voyait tout à fait l'utilité. Il en allait de même pour le Vol, naturellement. Quant à la DCFM et aux Métamorphoses, il était un peu plus studieux mais là encore, pas au maximum de ses capacités, ce pourquoi il s'était contenté d'un Effort Exceptionnel en fin de 2ème année dans chacune des matières, pleinement satisfait pour sa part. S'étant fortement ennuyé en primaire, il avait en effet peu à peu perdu goût au travail et envie de l'excellence, au fur et à mesure qu'il se rendait compte que ses parents se désintéressaient de ses performances académiques pour se concentrer sur leurs propres disputes. Cette tendance s'accentua dès le retour de son père : sous-officier de l'armée de terre, il n'avait plus été le même depuis son retour du champ de bataille.

Il n'avait pas beaucoup de souvenirs heureux associés à son père moldu, sa mémoire ne pouvant remonter que vers l'année de ses 5-6 ans, peu avant que celui-ci ne réponde à l'appel des drapeaux britanniques. Rares étaient ses permissions depuis qu'il avait été déployé à l'étranger, et cela n'avait pas été un mal à ses yeux. Encore enfant, il l'avait vu déchoir petit à petit, à chaque retour du front, et plus les années passaient, plus il était impatient qu'il reparte et plus il craignait ses retours. Sa mère aussi, n'avait plus été la même depuis cette époque, et leur foyer n'avait jamais recouvré son calme d'antan, malgré la joie passagère de la naissance de sa petite sœur, Elisa. Il s'arrêta un instant, tournant sa tête vers la porte d'entrée et songeant à la chambre proche où dormait la petite fille, désormais âgée de trois ans. Au vu du calme ambiant, il imaginait sans mal et avec un soulagement inavouable ses traits calmes d'enfant, encore un peu poupons, les mèches auburn de ses cheveux et ses yeux bruns assoupis. Il lui enviait en quelque sorte de ne pas avoir connu ce qu'il avait supporté, sans pourtant le lui souhaiter. Ici, elle pourrait avoir une enfance tranquille, il pouvait la confier au couple Morrison sans crainte, maintenant que le jeune adolescent avait appris à les connaître et à les apprécier. Il ferma les yeux, une expression plus lasse et plus sombre se peignant sur son visage : il n'aimait guère évoquer son enfance. En effet, il y avait certaines choses dont il valait mieux ne pas se rappeler.

La photographie de Quidditch illustrait l'un des rares moments où il avait plutôt bien accepté le contact physique de personnes ne faisant pas partie de son cercle de proches, puisqu'il avait avec les mois accepté ses équipiers rouges et or comme des amis... adaptation d'autant plus nécessaire que certains et certaines d'entre eux étaient de nature tactile, notamment pour exprimer leur joie. Mais, au contact d'Arthur, de Rosalynn son épouse et de ses deux meilleurs amis, il avait fini par devenir un peu moins farouche sur ce point, au prix de plusieurs mois de patience et de familiarisation. Cela avait demandé un peu de temps, mais il se sentait finalement à sa place, à Poudlard comme dans les Highlands, et sa banlieue de Londres ne lui manquait plus tant que cela, laissée derrière lui.

Le balai occupait désormais une place centrale dans son cœur et dans sa vie, puisqu'il avait favorisé son rapprochement avec Duncan puis Elena, qui résidait aussi de temps à autres chez les Morrison lors des périodes hivernales et estivales des vacances, une fois sur deux environ. Après deux ans de vie dans le monde sorcier, il en comprenait un peu mieux la culture à l'aide des ouvrages que lui avait recommandé Arthur quand ce dernier l'avait pris sous son tutorat, même si la vision que les sorciers avait des moldus lui semblait fortement arriérée et l'exaspérait beaucoup en de nombreux points. Un autre élément important de son quotidien était la mise-en-oeuvre de farces et autres plaisanteries pour s'amuser et rire un bon coup, très souvent avec la complicité de Duncan voire parfois avec celle d'Elena. Il avait développé une expertise certaine en la matière, comme certains en avaient fait les frais et parmi eux notamment les vipères un peu trop sifflantes et hautaines de Poudlard. Le plus généralement, Duncan et lui cherchaient davantage à faire rire un bon coup ou impressionner que de réellement causer du tort à autrui, sauf quand la « victime » leur avait cherché des ennuis en premier lieu, rancunier qu'il était. Il détestait en outre qu'on s'en prenne à ses proches et aux faibles, pouvant être impulsif sur ce point.

L'adolescent d'un mètre quarante-cinq et à la stature moyenne repoussa du pied un ballon de football pour le replacer dans un coin de sa chambre, comme il ne comptait pas l'emmener à Poudlard, il ne rentrerait pas vraiment dans la vieille valise qui était la sienne depuis sa première année sorcière. En voulant attraper un manuel qu'il allait oublier, il perdit l'équilibre et retomba au sol sur son postérieur, un petit tas de livres divers posés confusément sur sa chemise.

- Foutus bouquins qui ne tiennent pas en place !

Grommelant en massant l'arrière de son crâne légèrement endolori par le petit choc, ses yeux s'arrêtèrent sur un pan de photographie qui se détachait de l'un de ses plus vieux comics, un Superman. Oh... cela faisait longtemps, elle datait de ses années à l'école primaire qu'il fréquentait, auparavant. Tous les visages qui l'entouraient ne se rappelaient plus de lui désormais, au vu de sa situation familiale et de son statut de sorcier, toute trace de son existence dans le monde moldu britannique avait été effacée par le Ministère, comme le lui en avait informé Arthur lors de leur rencontre. Ses amis, ses camarades d'école, sa famille, ses anciens professeurs, ses voisins... et même sa propre mère, qui avait pu refaire sa vie comme l'espérait le jeune homme. En effet, les sorciers avaient estimé qu'elle ne serait pas en mesure de prendre soin de lui et de sa sœur au vu des circonstances, et puisqu'elle n'avait pas été capable de les protéger comme elle l'aurait du, leur garde le lui avait été retirée. Et en conséquence... l'ensemble de ses souvenirs concernant ses enfants. Cela n'avait pas été facile pour eux non plus, bien que sa sœur fusse jeune au moment des faits, mais il savait que c'était sans doute le mieux à faire, pour son bien mais aussi et surtout celui de sa petite sœur. Si lui avait appris à se défendre, notamment en suivant en activité parascolaire des cours d'auto-défense à mains nues, ce n'était pas le cas d'Elisa.

« Ça ne se reproduira plus jamais »

Il replaça avec une négligence feinte la photographie au hasard dans le comics, qu'il replaça avec une patience toute relative dans les rayonnages de sa bibliothèque ainsi que le reste des ouvrages qui étaient tombés sur lui, à l'exception de celui qu'il cherchait. Quant il aurait terminé ses études et commencé sa vie « adulte », il espérait un jour pouvoir retourner l'aide que les Morrison lui avaient donné, et en attendant s'en montrer digne, même si ces derniers lui avaient signifié plus d'une fois qu'il ne leur devait rien. Ils étaient un peu devenus, à défaut d'être des parents, comme une deuxième famille, qui l'avait tiré hors du gouffre dans lequel il s'engouffrait enfant malgré lui. Mais las de penser à l'avenir, il préférait se concentrer sur le futur proche et sur l'instant présent, à savoir sa rentrée des classes prochaine pour une troisième qui, il l'espérait, serait aussi excitante que les deux précédentes ! Enfin, si la gent féminine voulait bien le laisser tranquille bien entendu. Etant plutôt mignon des dires des demoiselles en question, il n'était pourtant guère friand de la compagnie des plus « girly » d'entre elles, et il regretterait sans doute bien assez vite la tranquillité de ses vacances. Il blêmit brièvement en fermant avec distraction sa valise, en repensant à l'une des plus tenaces parmi ses « fans » : Edith Black, une troisième année à Serpentard plutôt mignonne objectivement, mais comment dire... têtue ? Obstinée ? Non-habituée à ne pas avoir ce qu'elle désire ? Deux ans qu'elle le pourchassait presque sans relâche aux yeux du Poursuiveur rouge et or... survivrait-il une année de plus ? Il l'ignorait.

- Les garçons ! Soit vous descendez maintenant, soit je viens vous chercher par la peau des fesses ! Si vous préférez rester à la maison plutôt que d'aller à Poudlard, allez-y, ça nous coûtera moins cher et vous pourrez vous targuer d'avoir coûté la victoire à Gryffondor.
- On arrive tout de suite, ne partez pas sans nous !


L'instant d'après, il vit une tête brune familière apparaître sur le pas de sa porte ouverte avec fracas, et Alan eut juste le temps d'attraper sa valise et son balai avant que son meilleur ami ne l'empoigne par le bras pour le tirer avec lui vers les escaliers menant vers le rez-de-chaussée. Il entendit de loin la voix de Rosalynn qui amenait en hâte des boîtes à lunch pour le trajet, Arthur les attendait à la porte d'entrée en tapant du pied et en se claquant la cuisse :

- Et bah c'est pas trop tôt ! En voiture tout le monde !

Sans chercher à perdre plus de temps en contestant, il se contenta de placer ses affaires dans le coffre et d'aider Duncan à hisser les siennes, un sourire assuré aux lèvres. Montant sur la banquette arrière du véhicule avec Duncan, Rosalynn et Arthur prenant les fauteuils du conducteur et du passager, il s'étira quelque peu avant de retourner un sourire chaleureux et complice à Duncan, les yeux bleus pétillants de malice et de bonne humeur. Il commençait à trouver sa place, désormais, même s'il se cherchait encore.  Cependant, il était loin de se douter que la troisième année qui s'annonçait sur les bancs des rouges et or à Poudlard serait encore plus mouvementée que ce qu'il pouvait imaginer !


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Alan Desoya
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